Quelles sont les compétences attendues en matière de Smartgrids par les industriels ?

Paris, le 8 juin 2017. L’association Think Smartgrids qui a pour objectif de développer la filière Réseaux Electriques Intelligents (REI) en France et de la promouvoir en Europe comme à l’international,  a dévoilé son étude sur les compétences attendues par les industriels en matière de smartgrids.

La France se place en tête de file en Europe dans les smartgrids et détient 10 % du marché mondial grâce à un éco système complet d’entreprises composé de start-ups, PME, grands groupes qui génèrent un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros.

Les smartgrids représentent une rupture technologique dans le monde de l’énergie avec des besoins nouveaux en termes de réglementation et de nouvelles technologies. Aujourd’hui les profils que cherchent à recruter les entreprises doivent s’adapter à ce nouveau modèle.

La commission formation de Think Smartgrids, présidée par Nadia Maïzi, Professeure et directrice de Laboratoire de recherche à MINES ParisTech, et son rapporteur  Ronald Kubelec, Directeur Technologie et Innovation au sein de la division Energy Management de Siemens France ont interrogé les membres de l’association.  16 entreprises ont répondu, qui représentent près de 2300 emplois dans les smartgrids et interviennent aussi bien dans le stockage, l’IT, l’intégration d’ENR… Cette enquête a débouché sur une catégorisation  des compétences attendues des industriels notamment en cybersécurité / Big Data / Intelligence Artificielle/ règlementation/ Analyse des impacts environnementaux.

Comme l’indique Ronald Kubelec «  il ressort de l’étude que les entreprises cherchent des ingénieurs avec des doubles compétences, par exemple flexibilité du réseau et big data. »

Les entreprises interrogées ont l’intention de recruter, en 2018, plus de 300 personnes avec à la clé des rémunérations de 22 à 33 K euros pour les techniciens et de 30 à 50 K Euros pour les ingénieurs.

Nadia Maïzi poursuit « C’est aussi pour cette raison qu’il est important de coordonner notre travail avec le monde académique.» Think Smartgrids a également dressé une cartographie des formations existantes en France, auxquelles sont décernées une accréditation par l’Association Think Smartgrids.

A ce jour 31 formations 3 BTS, 6 Licences et 22 Mastères ont été recensées dans les plus Grandes Ecoles ( Centrale Supelec,  Ecole des Hautes Etudes d’Ingénieurs de Lille, Mines ParisTech…) et Universités (Paris-Diderot, Grenoble INP/ENSE 3,..)  Elles allient en partie des domaines tels que les systèmes électriques, les TIC, les aspects règlementaires et sociétaux.

Toutes les données : Cartographie complète

 

Publicités

L’association Think Smartgrids signe ses deux premiers partenariats en Asie du Sud Est

Paris, le 30 mars 2017. Dans le cadre du voyage du Président de la République française en Asie du Sud Est, Philippe Monloubou, Président de l’association Think Smartgrids, et membre de la délégation de chefs d’Entreprise, vient de signer deux conventions pour de futurs projets de Recherche et Développement et de formation : l’une avec PLN, le grand électricien indonésien et l’autre avec Nanyang Technological University (NTU) de Singapour, classée parmi les 15 premiers établissements d’enseignement supérieur dans le monde

L’expérience de la filière française des smart grids au travers de ses 120 démonstrateurs et le déploiement à grande échelle des programmes Flexgrid, SMILE et   You & Grid qui sont actuellement développés en France trouvent un parfait écho au travail de l’université et au besoin d’accompagnement de PLN.

L’université NTU qui développe via le démonstrateur Renewable Energy Integration Demonstrator – Singapour (REIDS), une plateforme R&D spécialement conçue pour une énergie renouvelable et accessible à tous en Asie du Sud-Est, peut avec Think Smartgrids trouver un appui sur des activités smartgrids et microgrids et leur développement en Asie.

Dans le cadre du Memorandum of understanding (MoU) signé avec l’indonésien PLN, Think Smartgrids formera 20 ingénieurs de PLN en France sur les smart grids et les aidera à réaliser une étude de faisabilité sur les iles indonésiennes en matière d’implantation d’un système smart grids complet.
Ce deuxième MoU, signé en présence de Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense et Président de la région Bretagne, ainsi que de Christophe Sirugue, secrétaire d’Etat, chargé de l’Industrie, du Numérique et de l’Innovation fait suite à un rapprochement de l’Indonésie et de la France sur le développement des ENR et leur intégration sur les réseaux électriques.

Ce partenariat avec PLN renforcera les relations entre la France et l’Indonésie sur les activités en matière de réseaux électriques intelligents en coopérant sur des actions communes.

Les technologies du smart grids, en intégrant davantage d’énergies renouvelables, en développant l’efficacité des réseaux et en permettant une consommation maitrisée participent à la lutte contre le changement climatique.
Philippe Monloubou : « Nous sommes ravis de ces premiers partenariats à l’international. » Et poursuit : « La France a un savoir-faire unique sur l’ensemble de la chaîne de valeur smartgrids de la transmission à la distribution qui incluent l’intégration des énergies renouvelables, le stockage, les micro grids aussi bien sur le continent que sur des iles.  Ce sont aussi de belles opportunités qui s’ouvrent pour les entreprises partenaires de l’association. »

Rencontres fonds d’investissement / PME des Smartgrids – L’association Think Smartgids accompagne le financement de PME innovantes

Paris, le 17 mai 2016. L’association ThinkSmartGrids, sous l’égide de la Commission PMEs et Innovation et en partenariat avec l’AFIC, organise le 19 mai 2016 des rencontres entre les fonds d’investissement et les start-ups/PMEs de la filière française des smart grids,  un évènement destiné à promouvoir l’investissement d’avenir.

Invest in Smartgrids regroupera les PME sélectionnées au sein des pôles de compétitivité et de l’association, et  les fonds d’investissement intéressés pour des rendez-vous en one-to-one de 30 minutes.

Cette rencontre va permettre aux fonds d’investissement et aux acteurs du monde financier de participer au développement du marché des smart grids en France. Elle permettra aussi à une quinzaine de PME et start-ups des smart grids de créer de premiers échanges ou développer un suivi dans le cadre de projets de levée de fonds.

L’enveloppe de besoin en financement s’élève à environ 20 millions d’euros  pour accompagner des projets tels que des solutions de maîtrise d’énergie, des plateformes de modélisation et de simulation, des analyses de la performance énergétique du process industriel ou encore un service de prévision de la production solaire …..

Les rendez-vous seront suivis par une table ronde qui se concentrera sur le futur des marchés des réseaux électriques intelligents. La table ronde rassemblera plusieurs acteurs de la filière, et notamment Philippe Monloubou, président de l’association, Laure Reinhart, directrice des Partenariats Innovation BPI France, Sophie Paturle, présidente du Club CleanTech de l’AFIC et Hugues de Bantel, co- fondateur et DG de The Cosmo company.

Le programme :

De 15h30 à 17h30, les rendez-vous entre PME et Investisseurs,

De 17h30 à 18h30,  table ronde sur le marché des réseaux électriques intelligents,

A partir de 18h45, un cocktail de networking pour réunir tous les participants.

Rappel des chiffres clés de la filière

25 000 

Emplois directs en France d’ici 2020 (objectif)

6 milliards d’euros

de chiffre d’affaires dont 50 % à l’export (estimation de 2014)

30 milliards d’euros

Estimation annuel du marché mondial (estimation de 2014)

 

Les acteurs des réseaux électriques intelligents votent leur charte éthique et se donnent un plan d’action pour 2016

Paris, le 29 janvier 2016. L’association professionnelle Think Smartgrids, créée en avril 2015 dans le but de développer la filière des réseaux électriques intelligents en France et de la promouvoir à l’étranger, a tenu le 28 janvier sa première Assemblée Générale extraordinaire afin d’adopter sa charte éthique, d’y adapter ses statuts et présenter son plan d’action 2016

Afin de travailler dans le respect du droit de la concurrence, Think Smartgrids s’est dotée le 28 janvier d’une charte éthique, qui permettra à ses 80 membres de bénéficier de règles claires de collaboration.
2015 année de construction
M. Monloubou, président du directoire d’ ERDF et président de Think Smartgrids, a rappelé que l’association avait atteint ses objectifs pour 2015 : se structurer en finalisant sa gouvernance ; déployer de la visibilité pour ses membres à l’échelle nationale et européenne en se dotant d’une marque ; créer des commissions thématiques pour développer les réflexions communes ; promouvoir le savoir-faire de ses membres en participant à la European Utility Week de Vienne et à la COP21 ; et encourager l’innovation en participant au concours jeunes pousses destiné aux PME. Enfin, l’association a labellisé quatre campus français qui souhaitent créer une plateforme commune et distribuée de recherche : Saclay, Grenoble, Sophia Antipolis et Lille.
Ainsi, l’association a permis de finaliser en partie ou complètement les dix actions du plan « réseau électrique intelligent » initié en 2014 à la demande du gouvernement.

2016 année de mise en oeuvre

En 2016, l’association poursuivra sa mission autour de 3 axes
  •  Identifier les marchés cibles et les savoir-faire existant en France et à l’international. Elle participera notamment à l’African Smart Grid Forum en mars prochain, mais aussi à la prochaine édition de la European Utility Week à Barcelone en Novembre.
  • Décrire les savoir–faire des membres, en s’appuyant sur les résultats des démonstrateurs, travailler avec des domaines connexes pour présenter une offre intégrée. L’association participera activement à la dynamique des projets smart grids en région afin de faciliter l’engagement de tous et apporter une vision globale.
  • Développer les synergies entre ses membres, notamment une  journée open innovation PME/ grands groupes et une journée « Invest in Smartgrids » pour les investisseurs. Elle co-organisera par ailleurs un colloque international consacré aux smart grids : « du smart grid à la smart city » qui aura lieu les 17 et 18 octobre prochains à Paris.
  • Au-delà de ce plan d’action, les commissions formation, conseil scientifique, PME&Innovation, international, et le groupe de travail relations institutionnelles poursuivront leurs travaux initiés en 2015.

Rappel des chiffres clés de la filière

1

Vitrine du savoir faire français en région

Appel d’offres (candidats : Bretagne/Nord Pas de Calais/Paca…) doté de 300 millions d’euros pour le déploiement à grande échelle

4
Campus Smartgrids pour constituer une plateforme nationale de recherche, de formation et d’innovation REI : Paris Saclay, Sophia Antipolis, Grenoble, Lille (pole Médée)

100
Démonstrateurs en région pour des expériences smartgrids

85 millions d’euros
De soutien aux démonstrateurs via le Programme des investissements d’avenir

80
Le nombre de membres adhérents de l’association 2016

25 000

Emplois directs en France d’ici 2020 (objectif)
6 milliards d’euros
de chiffre d’affaires dont 50 % à l’export (estimation de 2014)

30 milliards d’euros
Estimation annuel du marché mondial (estimation de 2014)

Rey la marque simple et efficace d’International Paper

21 décembre, 2015 — Acteur majeur du marché de la ramette, International Paper modernise et développe sa marque historique Rey pour poursuivre son développement européen avec une marque usine forte. L’utilisation de la ramette est au cœur du nouveau positionnement de marque.

REY est la marque avec laquelle il est facile de travailler au quotidien, positionnement traduit par la nouvelle signature « REY une marque simple et efficace ». Le nouveau packaging Rey modernisé, confirme la simplicité d’utilisation par une mise en avant claire des applications du produit. Les solutions de packaging innovantes sont étendues à toute la gamme : l’ouverture facile de la ramette pour Rey Office,   l’emballage refermable de Rey Superior, Text&Graphics et Adagio, l’emballage transparent de Rey Adagio, la caisse 2500 feuilles de Rey Copy, Light, Office et Superior. Et pour terminer, des nouveautés, comme la caisse Rey Office en format A3 désormais disponible en 3 et 5 ramettes.

Rey est une marque de confiance, fabriquée en France dans son usine de Saillat sur Vienne dans le Limousin, un des sites les plus performants au monde pour ses émissions de CO2 et qui possède les certifications françaises et européennes le plus exigeantes : Origine France Garantie, Ecolabel Européen, FSCÒ et PEFCÔ.

Comme l’explique Cécile Boureau, Brand Manager Rey  : « Offrir des solutions pour faire de Rey la marque simple et efficace est un processus continu. » et poursuit :  « Nous sommes en permanence à la recherche d’innovations produit et service pour nos partenaires distributeurs et pour les utilisateurs de nos produits. »

Pascal Péquin directeur commercial France / Benelux : La marque Rey est vendue dans 12 pays européens et International Paper veut consolider sa présence par une offre de marques usine fortes et reconnues. Cette stratégie traduit l’engagement du Groupe à long terme sur le marché du papier non couché sans bois.

rey_text_graphics_a4_100g_2016_

Pour un papier encore plus écologique – International Paper inaugure à Saillat son investissement « O2 »

 Saillat-sur-Vienne, le 5 novembre 2015 – International Paper officialise l’ouverture de l’atelier de délignification O2 de son usine de pâte et de papier de Saillat sur Vienne. A cette occasion, Philipped’Adhémar, directeur de l’usine a accueilli Laurent Cayrel, préfet de la région Limousin, Jean-Paul Denanot, député européen, Gérard Vandenbroucke, président du conseil régional du Limousin, Martin Gutton, directeur général de l’agence de l’eau Loire-Bretagne, Eric Chartrain, vice-président et directeur général de l’activité papier d’International Paper en Europe, ainsi que des officiels locaux.

L’investissement de 20 millions d’euros a un double objectif d’une part améliorer l’empreinte écologique de l’eau du site de Saillat et d’autre part, utiliser un procédé d’extraction plus doux de la fibre du bois.

Les six premiers mois d’exploitation de l’atelier de délignification ont dépassé les prévisions. Aujourd’hui, le site de Saillat, en plus de l’excellence des performances de ses émissions atmosphériques et de son empreinte carbone, atteint une qualité de l’eau d’un niveau exceptionnel.

Lors de son discours inaugural, Philippe d’Adhémar, directeur de l’usine d’international Paper de Saillat explique : «  C’est un projet fort pour nos clients, la collectivité et nos salariés. Avec le nouveau procédé, nous avons amélioré la qualité des rejets de l’eau, nous avons aussi réduit l’utilisation de bois et de produits chimiques dans nos process de production. Grace à la délignification nous sommes en mesure d’offrir à nos clients des produits encore plus respectueux de l’environnement tout en renforçant notrecompétitivité en France et en Europe. »

Le processus classique de fabrication de la pâte à papier à partir de fibre de bois passe par une étape de délignification et de blanchiment des fibres. Modifier le procédé de fabrication en insérant une étape de délignification à l’oxygène, permet de réduire à la source les émissions de pollution et l’usage des produits chimiques et par extension, les rejets organiques dans la Vienne.

« Ce projet a reçu un soutien financier de l’agence de l’eau Loire-Bretagne », souligne Martin Gutton, son directeur général.  « Cette technique de production, plus propre et très en pointe constitue un vrai progrès écologique. Le projet aura un impact positif sur la qualité des eaux de la Vienne. Le nouveau procédé réduit en moyenne de 30 % les rejets dans la Vienne selon le type de substance. »

Jean-Paul Denanot, député européen, salue pour sa part l’importance de l’investissement consenti. « Ce projet souligne les effets vertueux et à long terme d’un partenariat construit localement servant à la fois l’environnement et l’emploi. »

L’investissement a reçu l’appui financier d’agences locales et nationales, françaises et européennes, notamment l’Union Européenne (par l’intermédiaire de la région Limousin) et l’agence de l’eau de Loire-Bretagne.

ATELIER O2 VUE SUD 1

La filière française des Smart Grids en première ligne à l’European Utility Week – Vienne – 3-5 novembre 2015

Paris, le 21 octobre 2015. L’association Think smartgrids (anciennement « Réseaux Electriques Intelligents – Smartgrids France ») a été créée en avril 2015 avec pour objectif de développer la filière en France, et la promouvoir en Europe et à l’international. Elle sera présente à l’European Utility week du 3 au 5 novembre à Vienne pour faire connaitre les entreprises de cette filière et leurs savoir faire sous sa nouvelle marque, avec un focus sur les démonstrateurs en cours d’expérimentation. L’association Think smartgrids sera aux côtés de Business France et de l’ADEME sur le pavillon France (Hall A).

La création de l’association professionnelle Think smartgrids (anciennement « Réseaux Electriques Intelligents – Smartgrids France ») est la mise en œuvre d’une des dix actions de la feuille de route du plan « Réseaux Electriques Intelligents » présentée au président de la République française mi 2014. Destinée à créer une«Equipe de France » des Réseaux Electriques Intelligents , cette association a pour mission d’offrir aux acteurs de la filière l’accompagnement nécessaire pour permettre à celle-ci de représenter d’ici 2020, plus de 25 000 emplois directs en France, un chiffre d’affaires de 6 milliards d’euros, dont une part à l’export d’au moins 50 %, et de devenir l’un des chefs de file d’un marché mondial estimé à 30 milliards d’euros par an. Elle comporte des acteurs de l’électrotechnique, des automatismes, des équipements de télécommunication, des systèmes d’information, des modèles de marché et de régulation. Ses références industrielles vont de la modernisation des réseaux, à l’accompagnement de la croissance forte de la demande, l’intégration des ENR, la mise en place de mécanismes d’efficacité énergétique. Les membres jouent un rôle déterminant dans le développement de standards.

Pour faire connaitre son savoir-faire, l’association proposera à Vienne sur le stand :

  • une présentation de ses démonstrateurs smartgrids et de leurs premiers résultats (conférence spéciale le 3 novembre, à 10.30) ;
  • la présentation d’une méthodologie pour valoriser socio économiquement les smartgrids, qui est une grande première mondiale (conférence le 4 novembre à 10.30);
  • La présentation d’un état des lieux de la flexibilité existante aujourd’hui sur les réseaux électriques français grâce aux fonctions smartgrids existantes (conférence le 5 novembre à 10.30);

L’association est adhérente de la Global Smart Grid Federation, qui lui permet d’échanger avec ses pairs au niveau mondial. Des délégations japonaises et taïwanaises sont d’ores et déjà venues découvrir les principaux démonstrateurs français.

La France est le premier pays en termes d’investissements sur les Smartgrids en Europe. Plus de 100 projets Smartgrids sont actuellement menés sur le territoire français ainsi que de nombreux projets à l’export.

L’expertise française en la matière est aujourd’hui reconnue à l’international. Les opérateurs de réseaux français, notamment RTE et ERDF, exportent aujourd’hui leurs compétences en accompagnant des gestionnaires étrangers dans leurs déploiements des technologies Smartgrids sur le réseau. Les investissements et la dynamique de l’offre font du réseau électrique français l’un des plus fiables et disponibles au monde.