Think Smartgrids publie une étude sur la transformation digitale des utilities Réussir le pari de l’intégration de la donnée au service des réseaux et de ses clients

Paris le 26 novembre  2018

Cette première étude, initiée par le groupe de travail données et transformation digitale de l’association Think Smartgrids, vise à décrire l’état d’avancement des projets de digitalisation des utilities européennes, les cas d’usage, freins et solutions à leur déploiement, en croisant les points de vue des gestionnaires de réseaux de transport et de distribution, des fournisseurs de solutions, ainsi que celui des institutions.

En 2017, Think Smartgrids a créé un groupe de travail qui a centré sa réflexion sur la transformation digitale des utilities, avec un focus sur les clés de la réussite pour réaliser cette transformation.

Le groupe a rassemblé une quinzaine de membres de l’association : Benjamin de Buttet de DCbrain et Thomas Lacroix de Cosmo Tech, qui ont piloté l’étude, ainsi qu’Accenture, Atos, SenX (ex Cityzen Data), Colombus consulting, la CRE, l’Ecole des Ponts ParisTech, GE Grid Solutions, Gimelec, Images & Réseaux, Nokia, RTE, Siemens, Strasbourg Electricité Réseaux, Trialog et Yélé.

Les contributeurs de l’étude se sont appuyés sur une série d’entretiens menés auprès d’une vingtaine d’acteurs clés (opérateurs de réseaux, fournisseurs, associations, autorité de régulation). Ces entretiens ont été croisés avec des données publiques datant de Juillet 2018.

Les travaux du Groupe de Travail Données et Transformation Digitale ont permis de dresser un état des lieux de la problématique données des opérateurs de réseaux, en observant leur réponse aux mutations des modes de consommation, aux enjeux de l’intégration des énergies renouvelables et au vieillissement de leurs infrastructures. Différents cas d’usage ont été étudiés :
La gestion de la flexibilité qui exploite les technologies de l’information et de la communication pour mieux intégrer les nouvelles formes de production décentralisées (énergies renouvelables) et de consommation (notamment les véhicules électriques), mais aussi pour optimiser l’utilisation des moyens de stockage d’énergie (batteries, etc.) et le fonctionnement du réseau ;
L’Asset Management, pour améliorer la gestion stratégique et opérationnelle de la maintenance et des investissements sur les infrastructures, en traitant un type et un nombre de données croissants, et développer la maintenance prévisionnelle ;
 Les projets des utilities autour de la donnée concernent aussi toute la chaîne de valeur : de la numérisation du contrôle commande à la mise en œuvre d’IoT (Industrial Internet Of Things) pour produire de la donnée, en passant par des applications d’analyse de données (Data Analytics) ou de nouvelles plateformes d’échange de données qui permettent, par exemple, de mieux gérer la flexibilité.
Cette première étude a permis de faire émerger plusieurs questions. Comment améliorer la qualité des données utilisées ? Où positionner le Chief Digital Officer dans la nouvelle organisation et quelles nouvelles compétences intégrer ? Comment accompagner l’évolution des organisations pour encourager des approches agiles ? Comment développer une roadmap autour de cas d’usage à fort impact opérationnel, en lien avec la transition énergétique ?

L’étude conclut que l’ensemble des opérateurs européens ont initié au moins un projet Data et entament une digitalisation croissante de leurs réseaux. A l’avenir, de nouveaux défis restent à relever, comme l’évaluation plus précise du retour sur investissement de leurs projets et l’intégration de nouvelles compétences à leur organisation.

 

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Nouvelle gouvernance pour l’associationThink Smartgrids

Paris le 19 avril 2018

L’association Think Smartgrids qui rassemble les acteurs des réseaux électriques intelligents (smart grids) en France a tenu sa 3ème assemblée générale.  A cette occasion, elle a installé la nouvelle gouvernance votée par son Conseil d’administration. Olivier Grabette succède ainsi à la présidence de l’association à Philippe Monloubou qui devient premier vice- président.

Olivier Grabette, membre du Directoire de RTE, devient président de l’association Think smartgrids et succède à Philippe Monloubou, Président du directoire d’Enedis, dont le mandat arrive à échéance et qui prend la place de premier vice-président de l’association. Olivier Grabette poursuivra le développement de l’association à l’international grâce aux partenariats initiés par son prédécesseur en Indonésie, à Singapour, en Inde et au Sénégal et aura à cœur de rassembler les acteurs du smart grids en France autour des nouvelles thématiques émergentes : smart grids dans les territoires, stockage, auto- consommation, mobilité électrique notamment.

A cet effet, il aura pour mission la mise en oeuvre des 3 axes du plan d’actions 2018 de l’association : la construction d’une proposition de valeur pour les territoires smart, le développement d’une stratégie sur les smart grids au service de la mobilité électrique et la mise en place de l’accord signé en décembre dernier entre Think Smartgrids et le SeR.

Hugues de Bantel voit son mandat de 2ème Vice-Président renouvelé : il est co-fondateur et directeur général de Cosmo Tech. Antoine de Fleurieu, Délégué Général du Gimélec, conserve son mandat de Trésorier et Valérie-Anne Lencznar est confirmée dans sa fonction de Déléguée Générale.

Les membres de l’association, réunis pour leur traditionnelle assemblée générale, ont remercié le bureau pour son action dynamique au service de la filière smart grids lors de son mandat écoulé et plus particulièrement Philippe Monloubou pour l’impulsion donnée à l’association et son installation dans le paysage institutionnel et business français.

 

A propos d’Olivier Grabette :

 Olivier Grabette est membre du Directoire de RTE – Directeur Général Adjoint en charge du pôle Prospective, Expertise et Solutions depuis Octobre 2015.Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace et titulaire d’un DEA en automatisme, il a occupé de nombreuses fonctions dans l’ingénierie des réseaux de transport d’électricité en France et à l’étranger, avant de rejoindre les activités de maintenance de RTE en 2002. À partir de 2006, il occupe différentes fonctions de management au Centre National d’Expertise Réseau de RTE. En 2012, il crée la Direction de la R&D de RTE et devient en 2014 Directeur Général Adjoint de RTE chargé de l’Économie, des Marchés et de l’Innovation. En 2014, il accompagne la présidence de RTE dans le pilotage du chantier Réseaux Electriques Intelligents (Smartgrids) et devient en 2015 1er Vice-Président de l’association Think Smartgrids

 

A propos de Philippe Monloubou :
Philippe Monloubou est ingénieur diplômé de l’École Spéciale des Travaux Public et diplômé de l’Institut d’Administration d’Entreprises de Rennes. Entré dans l’activité Distribution d’EDF en 1979, il connaît les problématiques de développement local puisque, en parallèle à ses postes aux sujets variés, de Charentes à la Corse en passant par l’Ile-de-France, le Rhône et la Savoie, il fut notamment président de Rhône Pluriel Initiatives, association regroupant des partenaires économiques publics et privés afin d’accompagner les créateurs et les repreneurs d’entreprise. Il dispose aussi d’une expérience de l’international, puisqu’il a participé au développement d’EDF en Argentine et en Amérique du Sud. De 2011 à 2014, il était directeur Commerce France du Groupe EDF, gérant la relation avec les 27 millions de clients particuliers, entreprises et collectivités. Le 23 janvier 2014, il a été nommé président du Directoire d’Enedis et renouvelé à ces fonctions début 2018.

 

L’association Think Smartgrids et le Syndicat des Energies Renouvelables signent un partenariat pour développer une offre conjointe à l’international

Le 11 décembre, à l’issue de l’événement « Energies renouvelables ; les entreprises engagées pour le Climat » co-organisé par l’ADEME et le SER à l’UNESCO, un partenariat a été signé entre Philippe MONLOUBOU (Président de Think Smartgrids et du Directoire d’Enedis) et Jean-Louis BAL (Président du SER), visant à développer une offre conjointe réseaux intelligents – énergies renouvelables.

L’association Think Smartgrids et le Syndicat des énergies renouvelables (SER) mettent en place un partenariat pour promouvoir des offres conjointes à l’international dans le secteur des énergies renouvelables et des réseaux intelligents. Les deux signataires se sont accordés sur des actions de coopération communes afin de développer les capacités d’export et créer de nouveaux emplois en France dans ces deux filières. A ce jour, le secteur des énergies renouvelables représente 100 000 emplois, tandis que 15 000 personnes travaillent dans le secteur des réseaux intelligents.

A travers le monde, des investissements de plus en plus importants sont réalisés chaque année dans les moyens de production renouvelable comme dans les réseaux intelligents. Pour autant, les phases d’investissement dans ces deux types d’infrastructures ne sont pas nécessairement coordonnées.

Dans ce contexte, Think Smartgrids et le SER ont identifié quatre volets d’actions principaux :

– définir une offre groupée « production et intégration d’énergies renouvelables sur tous types de réseaux » afin de développer l’exportation de solutions françaises à l‘international dans ces deux domaines.
– Etablir des collaborations bilatérales dans le domaine de la formation, permettant d’identifier les besoins des pays dont le potentiel de croissance des énergies renouvelables est significatif et les enjeux d’intégration au réseau électrique importants ;
– Mettre en relation les acteurs des deux secteurs en organisant des rencontres qui leur permettront d’échanger sur de futures opportunités, et d’identifier les axes de collaboration industrielle pour développer une offre couplée « énergies renouvelables/réseaux intelligents ».

– Accroître la visibilité commune des deux secteurs :  un groupe de travail ad hoc sera créé afin d’identifier des actions à mener conjointement sur des zones et pays prioritaires pour le développement de ces filières. Ces actions seront mises en avant lors d’un événement de renommée international

Ainsi que le précise Philippe MONLOUBOU : « Cet accord de partenariat est une chance pour nos deux filières : les entreprises des énergies renouvelables et des réseaux intelligents vont pouvoir développer leurs synergies à l’international, pour créer ensemble de nouveaux emplois ».

Jean-Louis BAL : « Les professionnels des énergies renouvelables souhaitent ce rapprochement avec les acteurs des réseaux intelligents  en France car ensemble, notre offre a plus de force à l’international ».

Sebastien Lecornu , secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire conclut : « La signature de cet accord de coopération va accompagner la structuration d’une filière industrielle française capable d’exporter notre savoir-faire à l’international. A l’avenir, les réseaux intelligents joueront un rôle clé pour l’intégration des énergies renouvelables dans les réseaux de distribution et permettront d’assurer l’équilibre entre offre et demande d’électricité. »

Pour mémoire, Think smartgrids et le SER avaient réalisé une première action de valorisation commune lors du salon EBTKE Conex qui s’est déroulé en Indonésie du 13 au 15 septembre 2017, sous l’égide du club Energies renouvelables et smart grids créé par l’ambassade de France.

Rentrée anticipée pour 140 lycéens à L’École normale supérieure du 21 au 28 août 2017

Dans le cadre de son programme d’ouverture sociale TALENS*, l’École normale supérieure accueille pendant une semaine 140 élèves rentrant en classe de Terminale générale en septembre 2017 (filière scientifique, littéraire ou économique et sociale). L’ENS par l’intermédiaire de son pôle PESU (Programmes pour l’Egalité Scolaire et Universitaire), perpétue ainsi son engagement pour la diffusion des savoirs et l’accessibilité des publics.

Une semaine pour développer des méthodes de travail efficaces
Durant ce séjour entièrement gratuit, les 140 élèves, issus de 10 lycées partenaires dans les académies de Paris, Créteil et seront encadrés par des tuteurs élèves de l’Ecole normale supérieure. Un programme intensif attend les lycéens. En effet, ils participeront à 6h de cours par jour,  de 8h à 18h30, avec deux types de séances différentes :

  • des cours du niveau de la Terminale générale pour aider les élèves à prendre conscience en amont des difficultés auxquelles ils auront à faire face à partir de la rentrée.
  • Des cours dédiés à l’acquisition de méthodes de travail et d’organisation efficaces que les élèves pourront réinvestir dans leur travail personnel de l’année.
Un tutorat hebdomadaire pour accompagner les 140 lycéens sur leur année scolaire
Ils sont ensuite suivis pendant leur année de Terminale dans le cadre d’un tutorat hebdomadaire assurés par des étudiants de l’Ecole normale supérieure. L’objectif de ce tutorat est de préparer les lycéens à la méthodologie et aux exigences de l’enseignement supérieur pour les aider à y entrer et à y réussir. En complément de l’action des tuteurs, les élèves reçoivent des cours de théâtre d’improvisation pour travailler leur aisance à l’oral, ainsi qu’informations et suivi individuel sur l’orientation.

Deux nouveautés en 2017 
TALENS accueille également 6 bacheliers qui intègrent des CGPE. Ces étudiants ont suivi le cursus TALENS pendant 2 ans. Ainsi 3 d’entre eux seront en A/L, 2 en MPSI et 1 en BCPST.
Pour la première fois également, le programme reçoit des étudiants invités du programme PEI. Ces 9 étudiants auront des cours spécifiques de FLE mais ils intégreront également les cours de méthodologie des lycéens.
Le programme TALENS a démarré il y a 10 ans à l’initiative d’un groupe d’élèves, soutenus par la direction de l’ENS, pour accompagner les élèves issus de milieux modestes aux exigences de l’enseignement supérieur. A ce jour plus de 1500 lycéens ont bénéficié du dispositif et plus de 1000 lycéens ont participé au campus.

Marc Mézard, directeur de l’Ecole normale supérieure rappelle  ainsi l’engagement de l’ENS dans le programme TALENS : « En tant qu’établissement d’enseignement supérieur, formant de futurs enseignants chercheurs, l’Ecole est particulièrement attentive aux enjeux liés à l’éducation et à choisi de mettre en place des dispositifs originaux qui complètent les enseignements du lycée sans s’y substituer. »

Au-delà de l’ENS, d’autres  établissements de l’Université Paris Sciences&Lettres sont engagés pour l’ouverture sociale :

Mines ParisTech : avec le Programme Les cahiers verts (collèges / formation entreprise, Lycée / Tutorat, classe prépa / parrainage)
Les Ecoles d’art avec le Programme AIMS  formation d’Artiste Intervenant en Milieu Scolaire (AIMS)
L’Université Paris –Dauphine  avec le  Programme « Egalité des chances »

*TALENS : Tutorat d’Accompagnement Lycéen de l’Ecole normale supérieure

Quelles sont les compétences attendues en matière de Smartgrids par les industriels ?

Paris, le 8 juin 2017. L’association Think Smartgrids qui a pour objectif de développer la filière Réseaux Electriques Intelligents (REI) en France et de la promouvoir en Europe comme à l’international,  a dévoilé son étude sur les compétences attendues par les industriels en matière de smartgrids.

La France se place en tête de file en Europe dans les smartgrids et détient 10 % du marché mondial grâce à un éco système complet d’entreprises composé de start-ups, PME, grands groupes qui génèrent un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros.

Les smartgrids représentent une rupture technologique dans le monde de l’énergie avec des besoins nouveaux en termes de réglementation et de nouvelles technologies. Aujourd’hui les profils que cherchent à recruter les entreprises doivent s’adapter à ce nouveau modèle.

La commission formation de Think Smartgrids, présidée par Nadia Maïzi, Professeure et directrice de Laboratoire de recherche à MINES ParisTech, et son rapporteur  Ronald Kubelec, Directeur Technologie et Innovation au sein de la division Energy Management de Siemens France ont interrogé les membres de l’association.  16 entreprises ont répondu, qui représentent près de 2300 emplois dans les smartgrids et interviennent aussi bien dans le stockage, l’IT, l’intégration d’ENR… Cette enquête a débouché sur une catégorisation  des compétences attendues des industriels notamment en cybersécurité / Big Data / Intelligence Artificielle/ règlementation/ Analyse des impacts environnementaux.

Comme l’indique Ronald Kubelec «  il ressort de l’étude que les entreprises cherchent des ingénieurs avec des doubles compétences, par exemple flexibilité du réseau et big data. »

Les entreprises interrogées ont l’intention de recruter, en 2018, plus de 300 personnes avec à la clé des rémunérations de 22 à 33 K euros pour les techniciens et de 30 à 50 K Euros pour les ingénieurs.

Nadia Maïzi poursuit « C’est aussi pour cette raison qu’il est important de coordonner notre travail avec le monde académique.» Think Smartgrids a également dressé une cartographie des formations existantes en France, auxquelles sont décernées une accréditation par l’Association Think Smartgrids.

A ce jour 31 formations 3 BTS, 6 Licences et 22 Mastères ont été recensées dans les plus Grandes Ecoles ( Centrale Supelec,  Ecole des Hautes Etudes d’Ingénieurs de Lille, Mines ParisTech…) et Universités (Paris-Diderot, Grenoble INP/ENSE 3,..)  Elles allient en partie des domaines tels que les systèmes électriques, les TIC, les aspects règlementaires et sociétaux.

Toutes les données : Cartographie complète

 

L’association Think Smartgrids signe ses deux premiers partenariats en Asie du Sud Est

Paris, le 30 mars 2017. Dans le cadre du voyage du Président de la République française en Asie du Sud Est, Philippe Monloubou, Président de l’association Think Smartgrids, et membre de la délégation de chefs d’Entreprise, vient de signer deux conventions pour de futurs projets de Recherche et Développement et de formation : l’une avec PLN, le grand électricien indonésien et l’autre avec Nanyang Technological University (NTU) de Singapour, classée parmi les 15 premiers établissements d’enseignement supérieur dans le monde

L’expérience de la filière française des smart grids au travers de ses 120 démonstrateurs et le déploiement à grande échelle des programmes Flexgrid, SMILE et   You & Grid qui sont actuellement développés en France trouvent un parfait écho au travail de l’université et au besoin d’accompagnement de PLN.

L’université NTU qui développe via le démonstrateur Renewable Energy Integration Demonstrator – Singapour (REIDS), une plateforme R&D spécialement conçue pour une énergie renouvelable et accessible à tous en Asie du Sud-Est, peut avec Think Smartgrids trouver un appui sur des activités smartgrids et microgrids et leur développement en Asie.

Dans le cadre du Memorandum of understanding (MoU) signé avec l’indonésien PLN, Think Smartgrids formera 20 ingénieurs de PLN en France sur les smart grids et les aidera à réaliser une étude de faisabilité sur les iles indonésiennes en matière d’implantation d’un système smart grids complet.
Ce deuxième MoU, signé en présence de Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense et Président de la région Bretagne, ainsi que de Christophe Sirugue, secrétaire d’Etat, chargé de l’Industrie, du Numérique et de l’Innovation fait suite à un rapprochement de l’Indonésie et de la France sur le développement des ENR et leur intégration sur les réseaux électriques.

Ce partenariat avec PLN renforcera les relations entre la France et l’Indonésie sur les activités en matière de réseaux électriques intelligents en coopérant sur des actions communes.

Les technologies du smart grids, en intégrant davantage d’énergies renouvelables, en développant l’efficacité des réseaux et en permettant une consommation maitrisée participent à la lutte contre le changement climatique.
Philippe Monloubou : « Nous sommes ravis de ces premiers partenariats à l’international. » Et poursuit : « La France a un savoir-faire unique sur l’ensemble de la chaîne de valeur smartgrids de la transmission à la distribution qui incluent l’intégration des énergies renouvelables, le stockage, les micro grids aussi bien sur le continent que sur des iles.  Ce sont aussi de belles opportunités qui s’ouvrent pour les entreprises partenaires de l’association. »

Comment soutenir et encourager la recherche et le développement pour l’éducation tout au long de la vie ? Les principaux axes du rapport “Vers une société apprenante”

Paris, le 27 mars 2017

François Taddei – co-fondateur et directeur du Centre de Recherches Interdisciplinaires (CRI) – s’est vu confier par la Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem, une mission d’étude visant à améliorer la qualité des apprentissages tout au long de la vie et à faire de la France une société apprenante, le 26 Septembre dernier. Cette mission s’est basée à la fois sur une large concertation scientifique et institutionnelle et sur un débat public en ligne sur le site apprendredemain.fr

La mission a consisté à, tracer des perspectives de ce que pourrait être une véritable R&D de l’éducation tout au long de la vie, c’est-à-dire une recherche et développement – comprise comme un investissement d’avenir – permettant d’améliorer la qualité et l’efficacité du système éducatif et de « faire que la France devienne une société réellement apprenante. Une société où tous les potentiels individuels et collectifs se réalisent grâce à une formation de qualité dès la petite enfance et tout au long de la vie ».

La réflexion s’est concentrée sur les leviers et les environnements pouvant favoriser le développement personnel et professionnel à tous les âges et permettre l’engagement et la réussite de tous.

Une liste de 10 propositions émane du rapport. Si elles ne résument pas l’ensemble des mesures nécessaires au changement de culture attendu, elles représentent des leviers décisifs, sélectionnés en fonction des critères suivants :

  • ambition et contribution à la mise en place d’une société apprenante

  • faisabilité technique et financière

  • acceptabilité et appropriation par les différents acteurs

  • mesures qui individuellement peuvent avoir un impact positif via un effet de levier aussi important que possible

  • complémentarités des mesures qui, combinées, peuvent contribuer au changement systémique nécessaire.

Comme l’indique François Taddei en se fondant sur le rapport de la Stratégie Nationale de l’Enseignement supérieur : « Inventer l’éducation supérieure du XXIe siècle suppose de passer à une pédagogie active, intégrant les apports du numérique et appuyée sur la recherche, qui pourrait bénéficier d’un grand programme de recherche sur la société apprenante. La transformation du rapport du savoir dans l’ère numérique implique des évolutions importantes dans la manière d’enseigner : l’usage du numérique doit être systématisé dans les formations et l’évaluation des étudiants. C’est aussi un renforcement des activités collaboratives, favorisant le travail en équipe, et contributives, qui est proposé. Tout ceci suppose que le système devienne plus agile, et en particulier adopte la « culture du oui », pour favoriser les expérimentations et l’innovation. »

Les orientations du rapport donneront lieu prochainement à des échanges dans les académies et avec les acteurs de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Elles serviront notamment pour la préparation des appels à projets qui seront lancés avec l’appui du nouveau programme des investissements d’avenir qui pour la première fois a mis en avant l’innovation pédagogique dans la formation initiale et identifier des moyens nouveaux pour soutenir la création de territoires d’innovation pédagogique dans l’enseignement scolaire et dans l’enseignement supérieur.

La vision d’une société apprenante pour notre pays et les 10 propositions du rapport seront présentées le 28 Mars lors d’une conférence internationale à L’Institut Pasteur. Près de 350 participants poursuivront les travaux en ateliers collaboratifs pour dégager des pistes concrètes d’action.

La synthèse du rapport :
Vers une société apprenante

En savoir plus :

Vidéo de présentation

Accès direct à la plate-forme de débat