Avec la création d’une quatrième ligne de production, le site Délifrance de Romans-sur-Isère (Drôme) conforte son rôle de pôle d’excellence de viennoiseries

Inaugurée le 21 mars 2019, la nouvelle ligne de production de viennoiserie surgelée de Romans-sur-Isère permet au site de conforter son rôle de pôle d’excellence industrielle à vocation internationale. Avec une capacité de production additionnelle de 25 000 tonnes, soit 1,5 million de viennoiseries par jour, Délifrance, entreprise du Groupe VIVESCIA, renforce ses positions pour accompagner la forte croissance du marché de la viennoiserie à l’international.

 Pour Ian Dobbie, Directeur général Délifrance : « Avec cette nouvelle ligne, Romans-sur-Isère est désormais un site unique sur le marché : par sa taille, sa capacité de production, sa flexibilité, sa capacité à évoluer et le savoir-faire de ses équipes, actuelles et à venir. Nous avons les moyens d’être compétitifs et de développer avec confiance notre offre sur des marchés haut de gamme à l’échelle internationale. »

Arnaud Carré, Directeur du site de Romans-sur-Isère, souligne « en confortant son rôle de pôle d’excellence industrielle, le site de Romans contribue aussi à la dynamique économique de la région. 60% des entreprises qui ont été mobilisées durant le chantier sont locales et 70 personnes ont d’ores et déjà été recrutées pour l’ouverture de cette quatrième ligne. »

 

  • 1,5 million de viennoiseries par jour, c’est ce que la nouvelle ligne est capable de produire : des croissants, pains aux raisins, pains aux chocolats et autres croissants fourrés, avec ou sans topping, petit ou grand format…. Au total, ce sont  25 000 tonnes par an de capacité de production qui s’ajoutent au 50 000 tonnes et déjà 70 emplois nouveaux créés, sur un total de 360 personnes sur le site.

 

  • En croissance depuis plus de 10 ans, le marché de la viennoiserie poursuit sur sa lancée: + 5% par an en moyenne en Europe. La croissance est de l’ordre de 4% pour le surgelé prêt à cuire et atteint même 6% pour le cuit surgelé. Et l’Asie et l’Amérique du Nord sont les deux zones les plus dynamiques en termes de croissance. La construction d’une quatrième ligne répond donc à un double objectif : disposer d’outils de production à la hauteur de la demande et garantir des produits  toujours plus qualitatifs et  compétitifs pour les clients de Délifrance. C’est aussi l’occasion de centraliser les compétences dans les métiers de viennoiserie pour disposer d’un pôle d’excellence unique à vocation internationale, pour servir à la fois l’Europe du Nord et du Sud, mais aussi l’Asie et l’Amérique du Nord.
  • Un chantier d’envergure, 0 accident répertorié: Ce projet, réparti sur 8000 m2 a mobilisé, pendant près de 10 mois, 450 personnes et 82 partenaires. Durant ce chantier, la sécurité était un préalable. Tous les prestataires ont été formés et sensibilisés systématiquement.
  • Polyvalente, une nouvelle ligne ergonomique, high-tech et vertueuse sur le plan environnemental : la ligne est « aérée » avec des machines espacées avec une ergonomie optimisée pour faciliter la conduite. Comme la ligne est capable de produire aussi bien des croissants que des pains au chocolat ou des pains aux raisins dans toutes les tailles, des équipements spécifiques ont été prévus pour faciliter les changements rapides de format, et limiter ainsi les perturbations et le stress associés pour tous les opérateurs lors de ces changements. Cette nouvelle ligne est aussi dotée de moteurs électriques économes en énergie et dispose de dispositifs de récupération d’énergie et de pompes à chaleur.

 Avec cette nouvelle ligne, Délifrance dispose d’une capacité de production et d’une flexibilité uniques que le marché, lui permettant de servir à la fois l’Europe, mais aussi l’Asie et l’Amérique du Nord, tout en garantissant des produits toujours plus qualitatifs et plus compétitifs.

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Première concrétisation pour Think Smartgrids et PLN, le distributeur d’électricité indonésien

Paris, le vendredi 22 mars 2019

L’association Think Smartgrids, qui représente la filière française des réseaux électriques intelligents, a signé le 18 mars 2019 à Jakarta le renouvellement du Memorandum  of  Understanding (MoU)avec Perusahaan Listrik Negara (PLN), l’entreprise publique indonésienne de production, transport et distribution d’électricité qui porte notamment sur la mise en place d’ une étude de faisabilité détaillée permettant la mise en place de solutions smartgrids sur l’ile des Célèbes.

Cette action avait été décidée lors du premier MoU conclu lors de la visite présidentielle en 2017.

Après de nombreux échanges entre Think Smartgrids et PLN, la réunion du 18 mars à Jakarta a entériné le choix de  l’île principale des Célèbes (Sulawesi), car elle permet de produire de nombreux types d’énergie renouvelable : éolien, géothermie, photovoltaique et hydraulique, qui nécessitent d’être intégrés sur les réseaux.

L’étude proposée se concentrera sur le développement d’un réseau intelligent dans le système électrique de l’île de Sulawesi et d’un micro-réseau intelligent à Mandalika, dans la province de NusaTenggara Ouest.Elle fournira un état des lieux des réseaux d’un point de vue technique et économique, mais également une modélisation numérique. Elle définira le type d’équipements et de logiciels nécessaires à la mise en œuvre d’un système de réseau intelligent sur les deux lieux retenus pour l’étude, et décrira le processus de mise en œuvre, ainsi que son coût global.

Think Smartgrids a réalisé un appel auprès de ses membres pour répondre à cette demande. Après avis d’un comité d’experts indépendants, ce sont Accenture et Artelys qui ont été retenues pour travailler sur l’étude.

PLN, qui a le monopole de la distribution en Indonésie, a déclaré que la signature de ce protocole d’accord d’une durée de deux ans s’inscrit dans le cadre de son engagement en faveur du développement des énergies renouvelables en Indonésie. « Nous continuerons à développer les énergies renouvelables afin d’atteindre l’objectif de 23 % (du bouquet énergétique du pays) d’ici 2025 « , a déclaré Syofvi Felienty, directrice de la planification du réseau, et membre du comité exécutif de PLN.

L’entreprise publique a précisé que son rôle principal, selon le protocole d’accord, sera de fournir des données, de déterminer l’emplacement de l’étude, d’assister l’équipe et de renforcer son expertise en envoyant ses ingénieurs en France, afin de s’inspirer du déploiement déjà avancé de réseaux smart grids dans l’hexagone.

Olivier Grabette a salué le renouvellement de ce partenariat en indiquant « la filière française est fière de participer à l’atteinte du taux recherché des énergies renouvelables sur le réseau indonésien, et de mettre l’expertise de ses membres à contribution. »

Pour rappel le protocole d’accord, qui avait été, dans un premier temps, rédigé et signé pour un an lors de la visite présidentielle de mars 2017 comprenait deux actions majeures : l’une destinée à mettre en place une étude de faisabilité détaillée permettant la mise en place de solutions smartgrids sur une ile, et l’autre, destinée à former une vingtaine d’ingénieurs de PLN, en leur proposant également des visites de démonstrateurs en France.

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Mmes Syofvi Felienty, de PLN et Valerie Anne Lencznar, déléguée générale de Think smartgrids, à Jakarta, le 18 mars

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les signataires avec les équipes de PLN, Accenture et un représentant de l’ambassade de France

 

 

 

Think Smartgrids publie une étude sur la transformation digitale des utilities Réussir le pari de l’intégration de la donnée au service des réseaux et de ses clients

Paris le 26 novembre  2018

Cette première étude, initiée par le groupe de travail données et transformation digitale de l’association Think Smartgrids, vise à décrire l’état d’avancement des projets de digitalisation des utilities européennes, les cas d’usage, freins et solutions à leur déploiement, en croisant les points de vue des gestionnaires de réseaux de transport et de distribution, des fournisseurs de solutions, ainsi que celui des institutions.

En 2017, Think Smartgrids a créé un groupe de travail qui a centré sa réflexion sur la transformation digitale des utilities, avec un focus sur les clés de la réussite pour réaliser cette transformation.

Le groupe a rassemblé une quinzaine de membres de l’association : Benjamin de Buttet de DCbrain et Thomas Lacroix de Cosmo Tech, qui ont piloté l’étude, ainsi qu’Accenture, Atos, SenX (ex Cityzen Data), Colombus consulting, la CRE, l’Ecole des Ponts ParisTech, GE Grid Solutions, Gimelec, Images & Réseaux, Nokia, RTE, Siemens, Strasbourg Electricité Réseaux, Trialog et Yélé.

Les contributeurs de l’étude se sont appuyés sur une série d’entretiens menés auprès d’une vingtaine d’acteurs clés (opérateurs de réseaux, fournisseurs, associations, autorité de régulation). Ces entretiens ont été croisés avec des données publiques datant de Juillet 2018.

Les travaux du Groupe de Travail Données et Transformation Digitale ont permis de dresser un état des lieux de la problématique données des opérateurs de réseaux, en observant leur réponse aux mutations des modes de consommation, aux enjeux de l’intégration des énergies renouvelables et au vieillissement de leurs infrastructures. Différents cas d’usage ont été étudiés :
La gestion de la flexibilité qui exploite les technologies de l’information et de la communication pour mieux intégrer les nouvelles formes de production décentralisées (énergies renouvelables) et de consommation (notamment les véhicules électriques), mais aussi pour optimiser l’utilisation des moyens de stockage d’énergie (batteries, etc.) et le fonctionnement du réseau ;
L’Asset Management, pour améliorer la gestion stratégique et opérationnelle de la maintenance et des investissements sur les infrastructures, en traitant un type et un nombre de données croissants, et développer la maintenance prévisionnelle ;
 Les projets des utilities autour de la donnée concernent aussi toute la chaîne de valeur : de la numérisation du contrôle commande à la mise en œuvre d’IoT (Industrial Internet Of Things) pour produire de la donnée, en passant par des applications d’analyse de données (Data Analytics) ou de nouvelles plateformes d’échange de données qui permettent, par exemple, de mieux gérer la flexibilité.
Cette première étude a permis de faire émerger plusieurs questions. Comment améliorer la qualité des données utilisées ? Où positionner le Chief Digital Officer dans la nouvelle organisation et quelles nouvelles compétences intégrer ? Comment accompagner l’évolution des organisations pour encourager des approches agiles ? Comment développer une roadmap autour de cas d’usage à fort impact opérationnel, en lien avec la transition énergétique ?

L’étude conclut que l’ensemble des opérateurs européens ont initié au moins un projet Data et entament une digitalisation croissante de leurs réseaux. A l’avenir, de nouveaux défis restent à relever, comme l’évaluation plus précise du retour sur investissement de leurs projets et l’intégration de nouvelles compétences à leur organisation.

 

Nouvelle gouvernance pour l’associationThink Smartgrids

Paris le 19 avril 2018

L’association Think Smartgrids qui rassemble les acteurs des réseaux électriques intelligents (smart grids) en France a tenu sa 3ème assemblée générale.  A cette occasion, elle a installé la nouvelle gouvernance votée par son Conseil d’administration. Olivier Grabette succède ainsi à la présidence de l’association à Philippe Monloubou qui devient premier vice- président.

Olivier Grabette, membre du Directoire de RTE, devient président de l’association Think smartgrids et succède à Philippe Monloubou, Président du directoire d’Enedis, dont le mandat arrive à échéance et qui prend la place de premier vice-président de l’association. Olivier Grabette poursuivra le développement de l’association à l’international grâce aux partenariats initiés par son prédécesseur en Indonésie, à Singapour, en Inde et au Sénégal et aura à cœur de rassembler les acteurs du smart grids en France autour des nouvelles thématiques émergentes : smart grids dans les territoires, stockage, auto- consommation, mobilité électrique notamment.

A cet effet, il aura pour mission la mise en oeuvre des 3 axes du plan d’actions 2018 de l’association : la construction d’une proposition de valeur pour les territoires smart, le développement d’une stratégie sur les smart grids au service de la mobilité électrique et la mise en place de l’accord signé en décembre dernier entre Think Smartgrids et le SeR.

Hugues de Bantel voit son mandat de 2ème Vice-Président renouvelé : il est co-fondateur et directeur général de Cosmo Tech. Antoine de Fleurieu, Délégué Général du Gimélec, conserve son mandat de Trésorier et Valérie-Anne Lencznar est confirmée dans sa fonction de Déléguée Générale.

Les membres de l’association, réunis pour leur traditionnelle assemblée générale, ont remercié le bureau pour son action dynamique au service de la filière smart grids lors de son mandat écoulé et plus particulièrement Philippe Monloubou pour l’impulsion donnée à l’association et son installation dans le paysage institutionnel et business français.

 

A propos d’Olivier Grabette :

 Olivier Grabette est membre du Directoire de RTE – Directeur Général Adjoint en charge du pôle Prospective, Expertise et Solutions depuis Octobre 2015.Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace et titulaire d’un DEA en automatisme, il a occupé de nombreuses fonctions dans l’ingénierie des réseaux de transport d’électricité en France et à l’étranger, avant de rejoindre les activités de maintenance de RTE en 2002. À partir de 2006, il occupe différentes fonctions de management au Centre National d’Expertise Réseau de RTE. En 2012, il crée la Direction de la R&D de RTE et devient en 2014 Directeur Général Adjoint de RTE chargé de l’Économie, des Marchés et de l’Innovation. En 2014, il accompagne la présidence de RTE dans le pilotage du chantier Réseaux Electriques Intelligents (Smartgrids) et devient en 2015 1er Vice-Président de l’association Think Smartgrids

 

A propos de Philippe Monloubou :
Philippe Monloubou est ingénieur diplômé de l’École Spéciale des Travaux Public et diplômé de l’Institut d’Administration d’Entreprises de Rennes. Entré dans l’activité Distribution d’EDF en 1979, il connaît les problématiques de développement local puisque, en parallèle à ses postes aux sujets variés, de Charentes à la Corse en passant par l’Ile-de-France, le Rhône et la Savoie, il fut notamment président de Rhône Pluriel Initiatives, association regroupant des partenaires économiques publics et privés afin d’accompagner les créateurs et les repreneurs d’entreprise. Il dispose aussi d’une expérience de l’international, puisqu’il a participé au développement d’EDF en Argentine et en Amérique du Sud. De 2011 à 2014, il était directeur Commerce France du Groupe EDF, gérant la relation avec les 27 millions de clients particuliers, entreprises et collectivités. Le 23 janvier 2014, il a été nommé président du Directoire d’Enedis et renouvelé à ces fonctions début 2018.

 

L’association Think Smartgrids et le Syndicat des Energies Renouvelables signent un partenariat pour développer une offre conjointe à l’international

Le 11 décembre, à l’issue de l’événement « Energies renouvelables ; les entreprises engagées pour le Climat » co-organisé par l’ADEME et le SER à l’UNESCO, un partenariat a été signé entre Philippe MONLOUBOU (Président de Think Smartgrids et du Directoire d’Enedis) et Jean-Louis BAL (Président du SER), visant à développer une offre conjointe réseaux intelligents – énergies renouvelables.

L’association Think Smartgrids et le Syndicat des énergies renouvelables (SER) mettent en place un partenariat pour promouvoir des offres conjointes à l’international dans le secteur des énergies renouvelables et des réseaux intelligents. Les deux signataires se sont accordés sur des actions de coopération communes afin de développer les capacités d’export et créer de nouveaux emplois en France dans ces deux filières. A ce jour, le secteur des énergies renouvelables représente 100 000 emplois, tandis que 15 000 personnes travaillent dans le secteur des réseaux intelligents.

A travers le monde, des investissements de plus en plus importants sont réalisés chaque année dans les moyens de production renouvelable comme dans les réseaux intelligents. Pour autant, les phases d’investissement dans ces deux types d’infrastructures ne sont pas nécessairement coordonnées.

Dans ce contexte, Think Smartgrids et le SER ont identifié quatre volets d’actions principaux :

– définir une offre groupée « production et intégration d’énergies renouvelables sur tous types de réseaux » afin de développer l’exportation de solutions françaises à l‘international dans ces deux domaines.
– Etablir des collaborations bilatérales dans le domaine de la formation, permettant d’identifier les besoins des pays dont le potentiel de croissance des énergies renouvelables est significatif et les enjeux d’intégration au réseau électrique importants ;
– Mettre en relation les acteurs des deux secteurs en organisant des rencontres qui leur permettront d’échanger sur de futures opportunités, et d’identifier les axes de collaboration industrielle pour développer une offre couplée « énergies renouvelables/réseaux intelligents ».

– Accroître la visibilité commune des deux secteurs :  un groupe de travail ad hoc sera créé afin d’identifier des actions à mener conjointement sur des zones et pays prioritaires pour le développement de ces filières. Ces actions seront mises en avant lors d’un événement de renommée international

Ainsi que le précise Philippe MONLOUBOU : « Cet accord de partenariat est une chance pour nos deux filières : les entreprises des énergies renouvelables et des réseaux intelligents vont pouvoir développer leurs synergies à l’international, pour créer ensemble de nouveaux emplois ».

Jean-Louis BAL : « Les professionnels des énergies renouvelables souhaitent ce rapprochement avec les acteurs des réseaux intelligents  en France car ensemble, notre offre a plus de force à l’international ».

Sebastien Lecornu , secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire conclut : « La signature de cet accord de coopération va accompagner la structuration d’une filière industrielle française capable d’exporter notre savoir-faire à l’international. A l’avenir, les réseaux intelligents joueront un rôle clé pour l’intégration des énergies renouvelables dans les réseaux de distribution et permettront d’assurer l’équilibre entre offre et demande d’électricité. »

Pour mémoire, Think smartgrids et le SER avaient réalisé une première action de valorisation commune lors du salon EBTKE Conex qui s’est déroulé en Indonésie du 13 au 15 septembre 2017, sous l’égide du club Energies renouvelables et smart grids créé par l’ambassade de France.

Rentrée anticipée pour 140 lycéens à L’École normale supérieure du 21 au 28 août 2017

Dans le cadre de son programme d’ouverture sociale TALENS*, l’École normale supérieure accueille pendant une semaine 140 élèves rentrant en classe de Terminale générale en septembre 2017 (filière scientifique, littéraire ou économique et sociale). L’ENS par l’intermédiaire de son pôle PESU (Programmes pour l’Egalité Scolaire et Universitaire), perpétue ainsi son engagement pour la diffusion des savoirs et l’accessibilité des publics.

Une semaine pour développer des méthodes de travail efficaces
Durant ce séjour entièrement gratuit, les 140 élèves, issus de 10 lycées partenaires dans les académies de Paris, Créteil et seront encadrés par des tuteurs élèves de l’Ecole normale supérieure. Un programme intensif attend les lycéens. En effet, ils participeront à 6h de cours par jour,  de 8h à 18h30, avec deux types de séances différentes :

  • des cours du niveau de la Terminale générale pour aider les élèves à prendre conscience en amont des difficultés auxquelles ils auront à faire face à partir de la rentrée.
  • Des cours dédiés à l’acquisition de méthodes de travail et d’organisation efficaces que les élèves pourront réinvestir dans leur travail personnel de l’année.
Un tutorat hebdomadaire pour accompagner les 140 lycéens sur leur année scolaire
Ils sont ensuite suivis pendant leur année de Terminale dans le cadre d’un tutorat hebdomadaire assurés par des étudiants de l’Ecole normale supérieure. L’objectif de ce tutorat est de préparer les lycéens à la méthodologie et aux exigences de l’enseignement supérieur pour les aider à y entrer et à y réussir. En complément de l’action des tuteurs, les élèves reçoivent des cours de théâtre d’improvisation pour travailler leur aisance à l’oral, ainsi qu’informations et suivi individuel sur l’orientation.

Deux nouveautés en 2017 
TALENS accueille également 6 bacheliers qui intègrent des CGPE. Ces étudiants ont suivi le cursus TALENS pendant 2 ans. Ainsi 3 d’entre eux seront en A/L, 2 en MPSI et 1 en BCPST.
Pour la première fois également, le programme reçoit des étudiants invités du programme PEI. Ces 9 étudiants auront des cours spécifiques de FLE mais ils intégreront également les cours de méthodologie des lycéens.
Le programme TALENS a démarré il y a 10 ans à l’initiative d’un groupe d’élèves, soutenus par la direction de l’ENS, pour accompagner les élèves issus de milieux modestes aux exigences de l’enseignement supérieur. A ce jour plus de 1500 lycéens ont bénéficié du dispositif et plus de 1000 lycéens ont participé au campus.

Marc Mézard, directeur de l’Ecole normale supérieure rappelle  ainsi l’engagement de l’ENS dans le programme TALENS : « En tant qu’établissement d’enseignement supérieur, formant de futurs enseignants chercheurs, l’Ecole est particulièrement attentive aux enjeux liés à l’éducation et à choisi de mettre en place des dispositifs originaux qui complètent les enseignements du lycée sans s’y substituer. »

Au-delà de l’ENS, d’autres  établissements de l’Université Paris Sciences&Lettres sont engagés pour l’ouverture sociale :

Mines ParisTech : avec le Programme Les cahiers verts (collèges / formation entreprise, Lycée / Tutorat, classe prépa / parrainage)
Les Ecoles d’art avec le Programme AIMS  formation d’Artiste Intervenant en Milieu Scolaire (AIMS)
L’Université Paris –Dauphine  avec le  Programme « Egalité des chances »

*TALENS : Tutorat d’Accompagnement Lycéen de l’Ecole normale supérieure

Quelles sont les compétences attendues en matière de Smartgrids par les industriels ?

Paris, le 8 juin 2017. L’association Think Smartgrids qui a pour objectif de développer la filière Réseaux Electriques Intelligents (REI) en France et de la promouvoir en Europe comme à l’international,  a dévoilé son étude sur les compétences attendues par les industriels en matière de smartgrids.

La France se place en tête de file en Europe dans les smartgrids et détient 10 % du marché mondial grâce à un éco système complet d’entreprises composé de start-ups, PME, grands groupes qui génèrent un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros.

Les smartgrids représentent une rupture technologique dans le monde de l’énergie avec des besoins nouveaux en termes de réglementation et de nouvelles technologies. Aujourd’hui les profils que cherchent à recruter les entreprises doivent s’adapter à ce nouveau modèle.

La commission formation de Think Smartgrids, présidée par Nadia Maïzi, Professeure et directrice de Laboratoire de recherche à MINES ParisTech, et son rapporteur  Ronald Kubelec, Directeur Technologie et Innovation au sein de la division Energy Management de Siemens France ont interrogé les membres de l’association.  16 entreprises ont répondu, qui représentent près de 2300 emplois dans les smartgrids et interviennent aussi bien dans le stockage, l’IT, l’intégration d’ENR… Cette enquête a débouché sur une catégorisation  des compétences attendues des industriels notamment en cybersécurité / Big Data / Intelligence Artificielle/ règlementation/ Analyse des impacts environnementaux.

Comme l’indique Ronald Kubelec «  il ressort de l’étude que les entreprises cherchent des ingénieurs avec des doubles compétences, par exemple flexibilité du réseau et big data. »

Les entreprises interrogées ont l’intention de recruter, en 2018, plus de 300 personnes avec à la clé des rémunérations de 22 à 33 K euros pour les techniciens et de 30 à 50 K Euros pour les ingénieurs.

Nadia Maïzi poursuit « C’est aussi pour cette raison qu’il est important de coordonner notre travail avec le monde académique.» Think Smartgrids a également dressé une cartographie des formations existantes en France, auxquelles sont décernées une accréditation par l’Association Think Smartgrids.

A ce jour 31 formations 3 BTS, 6 Licences et 22 Mastères ont été recensées dans les plus Grandes Ecoles ( Centrale Supelec,  Ecole des Hautes Etudes d’Ingénieurs de Lille, Mines ParisTech…) et Universités (Paris-Diderot, Grenoble INP/ENSE 3,..)  Elles allient en partie des domaines tels que les systèmes électriques, les TIC, les aspects règlementaires et sociétaux.

Toutes les données : Cartographie complète