Cendrecor récompensé aux Trophées de l’agro-écologie

Le 3 mars 2016. L’association Cendrecor qui regroupe le site de Saillat d’International Paper, 80 agriculteurs et les chambres d’agriculture de Haute-Vienne et de Charente a reçu des mains du ministre de l’agriculture un des trophées de l’agro-écologie pour son programme CASDAR CENDRECOR.

En effet, le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt avec le soutien du Crédit agricole, ont mis en place les « Trophées de l’agro-écologie » dont l’objectif est de récompenser, dans la dynamique du projet agro-écologique pour la France, les démarches innovantes, exemplaires d’une agriculture performante économiquement, écologiquement et socialement.

Cendrecor permet la valorisation des cendres de la chaudière à écorces de l’usine de papier d’International Paper sur les terres agricoles. Sur 10 000 tonnes de cendres produites annuellement par la chaudière à écorces d’International Paper, environ 90 % sont utilisées comme amendement par plus de 80 agriculteurs sur plus de 10500 hectares. Les cendres ont permis de redresser l’état calcique de sol et d’implanter des fourrages protéiques et des protéagineux nécessaires à l’alimentation des animaux.

Le trophée 2015 récompense ce groupe qui souhaite aller plus loin et expérimenter collectivement de nouveaux itinéraires culturaux pour viser l’autonomie protéique complète et diminuer le niveau d’intrants utilisés en s’inscrivant dans une démarche d’excellence environnementale.

Dans le prolongement de cette dynamique plusieurs projets sont à l’étude : le collectif réfléchi à la possibilité de développer une unité de méthanisation collective pour sécher la luzerne et produire à la ferme l’essentiel des aliments pour animaux. La force du groupe est également d’avoir su élargir la démarche au-delà des questions strictement agricoles en s’ouvrant sur d’autres dimensions : production de pommes de terre pour la banque alimentaire, partenariat avec les apiculteurs et les chasseurs pour allier renouveau cultural et biodiversité.

Ernest Sorin, Président de Cendrecor explique: « Ce trophée 2015 est pour Cendrecor la garantie de voir ces actions passer de l’expérimentation à l’exemplarité. Les cendres de bois recyclées ont permis d’introduire des luzernes et des trèfles dans nos champs, de maintenir sainement nos troupeaux ovins et bovins sur nos territoires, d’allier économique et biodiversité sur nos exploitations. Au final ce pari réussi de la valorisation agricole des cendres c’est une agriculture au service de notre territoire créatrice de liens social et de dynamisme économique. »

Philippe d’Adhémar, Directeur du site de Saillat- International Paper poursuit : « Ce projet illustre la performance et l’innovation d’un groupe d’industriel sur des projets locaux et à quel point l’action concertée est source de dynamisme économique et social ».

Xavier Desouche Président de la CA16 : Les Chambres d’agriculture de la Charente (CA16) et de Haute Vienne (CA87) sont aux côtés de CENDRECOR depuis plusieurs années : cela offre une belle perspective socioéconomique et environnementale pour le territoire local. Et Jean Marie DELAGE Président de la CA 87 de poursuive : au travers de l’utilisation de cendres et de carbonates, les agriculteurs de CENDRECOR ont profité des améliorations agronomiques sur les parcelles pour aller plus loin dans la réflexion sur la conduite de leurs fermes et en cherchant à tendre vers une autonomie alimentaire et protéique sur des exploitations essentiellement liées à l’élevage.

Les acteurs des réseaux électriques intelligents votent leur charte éthique et se donnent un plan d’action pour 2016

Paris, le 29 janvier 2016. L’association professionnelle Think Smartgrids, créée en avril 2015 dans le but de développer la filière des réseaux électriques intelligents en France et de la promouvoir à l’étranger, a tenu le 28 janvier sa première Assemblée Générale extraordinaire afin d’adopter sa charte éthique, d’y adapter ses statuts et présenter son plan d’action 2016

Afin de travailler dans le respect du droit de la concurrence, Think Smartgrids s’est dotée le 28 janvier d’une charte éthique, qui permettra à ses 80 membres de bénéficier de règles claires de collaboration.
2015 année de construction
M. Monloubou, président du directoire d’ ERDF et président de Think Smartgrids, a rappelé que l’association avait atteint ses objectifs pour 2015 : se structurer en finalisant sa gouvernance ; déployer de la visibilité pour ses membres à l’échelle nationale et européenne en se dotant d’une marque ; créer des commissions thématiques pour développer les réflexions communes ; promouvoir le savoir-faire de ses membres en participant à la European Utility Week de Vienne et à la COP21 ; et encourager l’innovation en participant au concours jeunes pousses destiné aux PME. Enfin, l’association a labellisé quatre campus français qui souhaitent créer une plateforme commune et distribuée de recherche : Saclay, Grenoble, Sophia Antipolis et Lille.
Ainsi, l’association a permis de finaliser en partie ou complètement les dix actions du plan « réseau électrique intelligent » initié en 2014 à la demande du gouvernement.

2016 année de mise en oeuvre

En 2016, l’association poursuivra sa mission autour de 3 axes
  •  Identifier les marchés cibles et les savoir-faire existant en France et à l’international. Elle participera notamment à l’African Smart Grid Forum en mars prochain, mais aussi à la prochaine édition de la European Utility Week à Barcelone en Novembre.
  • Décrire les savoir–faire des membres, en s’appuyant sur les résultats des démonstrateurs, travailler avec des domaines connexes pour présenter une offre intégrée. L’association participera activement à la dynamique des projets smart grids en région afin de faciliter l’engagement de tous et apporter une vision globale.
  • Développer les synergies entre ses membres, notamment une  journée open innovation PME/ grands groupes et une journée « Invest in Smartgrids » pour les investisseurs. Elle co-organisera par ailleurs un colloque international consacré aux smart grids : « du smart grid à la smart city » qui aura lieu les 17 et 18 octobre prochains à Paris.
  • Au-delà de ce plan d’action, les commissions formation, conseil scientifique, PME&Innovation, international, et le groupe de travail relations institutionnelles poursuivront leurs travaux initiés en 2015.

Rappel des chiffres clés de la filière

1

Vitrine du savoir faire français en région

Appel d’offres (candidats : Bretagne/Nord Pas de Calais/Paca…) doté de 300 millions d’euros pour le déploiement à grande échelle

4
Campus Smartgrids pour constituer une plateforme nationale de recherche, de formation et d’innovation REI : Paris Saclay, Sophia Antipolis, Grenoble, Lille (pole Médée)

100
Démonstrateurs en région pour des expériences smartgrids

85 millions d’euros
De soutien aux démonstrateurs via le Programme des investissements d’avenir

80
Le nombre de membres adhérents de l’association 2016

25 000

Emplois directs en France d’ici 2020 (objectif)
6 milliards d’euros
de chiffre d’affaires dont 50 % à l’export (estimation de 2014)

30 milliards d’euros
Estimation annuel du marché mondial (estimation de 2014)

L’Ecole normale supérieure ouvre ses portes

Pour la 1ere fois, L’École normale supérieure ouvre ses portes et donne rendez-vous le 13 février 2016 aux lycéens, aux étudiants et à leurs parents pour découvrir l’École ses voies d’accès, ses formations et ses débouchés.

Les directeurs des études, les enseignants, les élèves guideront les visiteurs le temps de cette journée et répondront à leurs questions. Ils présenteront la vie de l’école mais aussi les formations, de la licence au doctorat des 15 départements de l’École normale supérieure: Biologie, chimie, Économie, Études cognitives, Géographie, Géosciences, Histoire, Histoire et théories des arts, littératures et langages, informatique, Mathématiques, Philosophie, Physique, Sciences de l’Antiquité, Sciences Sociale.  

On peut rentrer à l’ENS et sans passer par une classe préparatoire
Au-delà du concours exigeant réussi par 5 %  des élèves des classes préparatoires, il est possible d’intégrer Normale’Sup tout au long du  cursus universitaire.
Chaque année, un second concours, sur dossier et entretien permet de recruter 120  étudiants de l’Université, de grandes écoles ou de prépas. Les étudiants suivent le même parcours que les élèves sans toutefois percevoir avoir de salaire ni être soumis à l’obligation décennale.
L’ENS Ulm recrute aussi au niveau un Bac+5 pour y préparer une thèse.
Il y a enfin les masters ou  doctorats cohabilités avec l’ENS Ulm: les étudiants reçoivent un diplôme décerné par plusieurs entités universitaires dont l’ENS Ulm.

On peut choisir son cursus 
Quelle que soit la discipline d’entrée d’un normalien, il choisit et organise son cursus en fonction de ses compétences et ses aspirations , avec l’aide de son tuteur, tout au long de sa scolarité. Un élève entré en économie, peut sortir agrégé de philosophie, et commencer une thèse en sciences cognitives.

L’ENS est une école  Internationale
Les élèves effectuent en master des stages à l’étranger et l’École normale supérieure a conclu plus de 200 partenariats avec des universités sur les 6 continents. L’École accueille chaque année 250 étudiants étrangers.

De nombreux débouchés possibles
Les deux tiers des élèves s’orientent vers l’enseignement supérieur et la recherche, mais la formation des étudiants à l’École normale supérieure fondée sur la recherche offre des débouchés variés. Selon les parcours, créer une start-up, entrer dans une école d’art, préparer les concours de l’administration, sont autant de possibilités ouvertes par l’ENS à ses élèves.

Marc Mézard, directeur de l’École normale supérieur insiste : « Nous espérons avec ces premières portes ouvertes changer la perception de l’École. Les étudiants vont découvrir la richesse de nos formations. Ils vont aussi réaliser les nombreux débouchés possibles.  »

Au programme : 
De 10h à 18h
Visite de l’École, avec un départ par heure, guidée par les élèves

11h00 15h00 17h00
Rencontre avec les directeurs des études des départements, et session de  questions et réponses

Le matin
Table ronde enseignants et élèves : Que fait-on à l’École normale supérieure ?
Table ronde enseignants et élèves : Une formation internationale
Table ronde anciens élèves : Les débouchés

L’après-midi
14h à 16h et de 16h à 18h
De nombreuses conférences courtes : « étudier les arts », « étudier la physique », etc.
Des guichets d’enseignants, de directeurs de départements, …
Rencontre avec les élèves sur la vie de campus
Renseignements : direction.etudes@ens.fr
La visite est ouverte aux classes de terminale sur rendez-vous

Rey la marque simple et efficace d’International Paper

21 décembre, 2015 — Acteur majeur du marché de la ramette, International Paper modernise et développe sa marque historique Rey pour poursuivre son développement européen avec une marque usine forte. L’utilisation de la ramette est au cœur du nouveau positionnement de marque.

REY est la marque avec laquelle il est facile de travailler au quotidien, positionnement traduit par la nouvelle signature « REY une marque simple et efficace ». Le nouveau packaging Rey modernisé, confirme la simplicité d’utilisation par une mise en avant claire des applications du produit. Les solutions de packaging innovantes sont étendues à toute la gamme : l’ouverture facile de la ramette pour Rey Office,   l’emballage refermable de Rey Superior, Text&Graphics et Adagio, l’emballage transparent de Rey Adagio, la caisse 2500 feuilles de Rey Copy, Light, Office et Superior. Et pour terminer, des nouveautés, comme la caisse Rey Office en format A3 désormais disponible en 3 et 5 ramettes.

Rey est une marque de confiance, fabriquée en France dans son usine de Saillat sur Vienne dans le Limousin, un des sites les plus performants au monde pour ses émissions de CO2 et qui possède les certifications françaises et européennes le plus exigeantes : Origine France Garantie, Ecolabel Européen, FSCÒ et PEFCÔ.

Comme l’explique Cécile Boureau, Brand Manager Rey  : « Offrir des solutions pour faire de Rey la marque simple et efficace est un processus continu. » et poursuit :  « Nous sommes en permanence à la recherche d’innovations produit et service pour nos partenaires distributeurs et pour les utilisateurs de nos produits. »

Pascal Péquin directeur commercial France / Benelux : La marque Rey est vendue dans 12 pays européens et International Paper veut consolider sa présence par une offre de marques usine fortes et reconnues. Cette stratégie traduit l’engagement du Groupe à long terme sur le marché du papier non couché sans bois.

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L’École normale supérieure et Mitsubishi Heavy Industries France (MHIF) créent deux nouvelles chaires ENS-MHIF en mathématiques et en physique.

Paris, le 17      décembre.      Grâce   au  mécénat  de MHIF  France, l’École normale supérieure vient de  recruter sur deux chaires ENS-MHIF  

Dimitry Chelkak en mathématiques (analyse,  probabilités  et    systèmes dynamiques)

et

Vyacheslav Rychkov en physique  (physique  des hautes énergies)

Nommés à compter   de la  rentrée  2016  par l’ENS, ces  deux chercheurs sont reconnus au meilleur niveau international.

Dimitry Chelkak, né en1970, actuellement   chercheur à l’Institut Steklov de  Saint- Petersbourg et  professeur invité à l’université de Genève, a reçu en 2014 le Prix Raphaël Salem. Il poursuit des travaux importants notamment sur  l’invariance conforme du modèle d’Ising à l’interface des mathématiques et de la physique avec de multiples collaborateurs comme Stanislav Smirnov (médaille     Fields   2010).

Vyacheslav      Rychkov, né    en         1975,   actuellement chercheur       au        CERN, a reçu  en 2014  le  New   Horizons  in  Physics  Prize.  On  lui doit  des  travaux  décisifs  et inattendus  sur  le conformal bootstrap.

Grâce à  ces  deux  chaires,  l’ENS et  MHIF  souhaitent  conjuguer  activités de  recherche  au plus   haut  niveau  d’excellence  et de  diffusion  du savoir.

MHIF  est  une  entreprise  de  renommée  internationale  développant  des  activités  de haute   technologie,  notamment     dans les domaines de l’énergie, de l’aéronautique et le domaine spatial. L’entreprise doit affronter des problèmes ardus en mathématiques et en physique. MHIF ambitionne de contribuer à  l’accroissement des  fondations  théoriques aussi  bien  des   mathématiques  que de la physique et de lancer un partenariat scientifique allant  dans ce sens avec l’ENS.

L’ENS est un établissement de recherche dont les départements de mathématiques et de physiques sont reconnus  internationalement.   L’ENS a la volonté de développer des partenariats avec des entreprises menant des activités de haute technologie. L’École   normale supérieure  compte  12  prix  Nobel,  27 médailles  d’or  du  CNRS,  10  médailles Fields        parmi ses  anciens  élèves  et  est  régulièrement distinguée au  meilleur  niveau français dans les classements et appels d’offres internationaux.

 

Ecole normale supérieure : Place aux filles

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Paris, le 12 novembre 2015. L’École normale supérieure à travers une web série de 6 épisodes mettant en scène le témoignage de normaliennes, chercheuses, directrices de départements et doctorantes, décide de prendre à bras le corps l’accès des femmes aux filières scientifiques et aux carrières de professeures et de chercheuses en sciences fondamentales.

BLOG de l’ENS : http://femmes-scientifiques-ens.blogspot.fr

Ces films à destination des jeunes filles disponibles sur internet seront aussi diffusés dans les
lycées, les classes préparatoires pour inciter les étudiantes à investir des filières d’avenir et s’autoriser sans crainte de tenter le concours de l’Ecole normale supérieure.
Dans les 6 films les cinq chercheuses et directrices de laboratoire abordent sans tabou la place des femmes dans la science : l’auto censure, la peur de l’échec, l’image de la filière. Leur parole libre démonte un à un les clichés, tord le cou aux idées reçues et prouve, que les sciences «dures » sont accessibles à tous ceux qui ont un intérêt dans les matières scientifiques.

Ep. 1 : Place aux femmes scientifiques
Ep. 2 : Tentez votre chance !
Ep. 3 : Bouillons de cultures
Ep. 4 : La recherche du bonheur
Ep. 5 : En équilibre
Ep. 6 : Les clés de la mixité

VIDÉOS : https://www.youtube.com/playlist?list=PLp–TwPwLx1WFBxYxOtSrVWPBJoXmDED1

L’École normale supérieure souhaite pleinement investir la problématique de la mixité et de la diversité dans les sciences dures. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : En 2013, l’ENS sur 852 étudiants comptait 277 filles, soit 33 % pour 575 garçons. Alors que la parité est atteinte dans la filière « Lettres ». Les chiffres dégringolent en « Sciences » où elles ne sont que 8 %.

Marc Mézard, directeur de l’Ecole normale supérieure indique : « Le manque de jeunes filles touche
l’ensemble de la filière scientifique dans l’enseignement supérieur. Mais, L’ENS entend affirmer sa légitimité pour faire évoluer ces postures. » Et poursuit « l’Ecole normale supérieure est un acteur incontournable de l’enseignement et de la recherche en mathématiques, physique et informatique et doit être exemplaire par sa mission de service public. »

Une récente étude menée par le département des sciences sociales de l’Ecole soulève les
enjeux au coeur des problématiques sociales et politiques :
– ouverture sociale des classes préparatoires et des grandes écoles ;
– représentation des femmes dans les filières de sciences dites « dures » (Mathématique, Physique,Informatique).

Deux questionnements rarement croisés.
Ce qui se joue avant d’entrer en classe de prépa scientifique :
L’orientation post-bac montre une sous-représentation des femmes, dans les sections ayant trait aux mathématiques et à la physique, alors que biologie et géologie, associées à médecine présentent des taux de femmes supérieurs et égaux aux deux tiers des effectifs.
Outre la stagnation voire la diminution de la part des filières scientifiques dans l’ensemble des formations, les modes d’orientation scolaires et professionnels respectent toujours la structuration des filières entre un pôle dominant (masculin et élitiste socialement) et un pôle dominé (féminin et populaire socialement).

Entrer en classe prépa scientifique et alors ?
Dans les classes supérieures, avoir une mère ou une soeur ainée ayant ouvert la voie des sciences est déterminant dans la levée des stéréotypes sexués relatifs aux études scientifiques. Mais une fois en  classe prépa, les cartes scolaires sont partiellement rebattues au profit des garçons et élèves d’origines sociales supérieures.
Les appréciations professorales sont fortement différenciées selon le sexe des élèves : aux filles « le sérieux », aux garçons « le potentiel ». Les élèves tendent eux-mêmes à se percevoir selon une partition sexuée qui correspond à ces jugements.
Les concours de l’ENS ne font qu’opèrer ensuite une sélection scolaire parachevant un processus entamé bien en amont.

Concours d’entrée à l’ENS et leurs effets
S’autoriser à présenter un concours réputé difficile apparaît comme une capacité socialement distribuée, les filles s’inscrivent moins que les garçons. Les filles disent plus que les garçons ne pas avoir le niveau (68%).

Les participants aux films

« C’est impossible de s’auto-évaluer sur un concours : il faut
essayer ! »
Anne Boutin
Directrice de département – Chimie

« C’était important pour moi d’aller dans une école
généraliste. »
Alexandra Colin
Doctorante – Biologie / Chimie

« On tire toujours son épingle du jeu, il faut se faire confiance
et se faire violence un petit peu pour se forcer à avoir de
l’ambition »
Ombline Lafont
Doctorante – Physique

« Ils sont tous formés par la recherche, ils passent je
pense un très bon moment à être formés par la recherche,
et puis il y en a qui vont faire autre chose, par exemple il y
en qui vont dans les entreprises, et dans les entreprises ils
vont parfois dans les centres de recherche et
développement, mais pas seulement, ils font autre chose. »
Yves Laszlo
Directeur adjoint Sciences ENS – Mathématiques

« Dans un sens, faire des maths ça m’aère de la musique et faire
de la musique, ça m’aère des maths, finalement je peux faire les
deux, beaucoup ! »
Gabriel Lellouch
Doctorant – Mathématique

« On trouve des normaliens dans tous les penseurs de la
société qui ont créé des directions nouvelles, ont eu des
idées originales, parce qu’ici, l’originalité est soutenue par
la liberté que l’on donne aux gens. »
Claire Mathieu
Directrice de département – Informatique

« Même les biais implicites ne sont pas figés dans le
marbre, on peut, en offrant des approches d’échange
entre les gens, changer ces biais là »
Sharon Peperkamp
Directrice de département – Études

Pour un papier encore plus écologique – International Paper inaugure à Saillat son investissement « O2 »

 Saillat-sur-Vienne, le 5 novembre 2015 – International Paper officialise l’ouverture de l’atelier de délignification O2 de son usine de pâte et de papier de Saillat sur Vienne. A cette occasion, Philipped’Adhémar, directeur de l’usine a accueilli Laurent Cayrel, préfet de la région Limousin, Jean-Paul Denanot, député européen, Gérard Vandenbroucke, président du conseil régional du Limousin, Martin Gutton, directeur général de l’agence de l’eau Loire-Bretagne, Eric Chartrain, vice-président et directeur général de l’activité papier d’International Paper en Europe, ainsi que des officiels locaux.

L’investissement de 20 millions d’euros a un double objectif d’une part améliorer l’empreinte écologique de l’eau du site de Saillat et d’autre part, utiliser un procédé d’extraction plus doux de la fibre du bois.

Les six premiers mois d’exploitation de l’atelier de délignification ont dépassé les prévisions. Aujourd’hui, le site de Saillat, en plus de l’excellence des performances de ses émissions atmosphériques et de son empreinte carbone, atteint une qualité de l’eau d’un niveau exceptionnel.

Lors de son discours inaugural, Philippe d’Adhémar, directeur de l’usine d’international Paper de Saillat explique : «  C’est un projet fort pour nos clients, la collectivité et nos salariés. Avec le nouveau procédé, nous avons amélioré la qualité des rejets de l’eau, nous avons aussi réduit l’utilisation de bois et de produits chimiques dans nos process de production. Grace à la délignification nous sommes en mesure d’offrir à nos clients des produits encore plus respectueux de l’environnement tout en renforçant notrecompétitivité en France et en Europe. »

Le processus classique de fabrication de la pâte à papier à partir de fibre de bois passe par une étape de délignification et de blanchiment des fibres. Modifier le procédé de fabrication en insérant une étape de délignification à l’oxygène, permet de réduire à la source les émissions de pollution et l’usage des produits chimiques et par extension, les rejets organiques dans la Vienne.

« Ce projet a reçu un soutien financier de l’agence de l’eau Loire-Bretagne », souligne Martin Gutton, son directeur général.  « Cette technique de production, plus propre et très en pointe constitue un vrai progrès écologique. Le projet aura un impact positif sur la qualité des eaux de la Vienne. Le nouveau procédé réduit en moyenne de 30 % les rejets dans la Vienne selon le type de substance. »

Jean-Paul Denanot, député européen, salue pour sa part l’importance de l’investissement consenti. « Ce projet souligne les effets vertueux et à long terme d’un partenariat construit localement servant à la fois l’environnement et l’emploi. »

L’investissement a reçu l’appui financier d’agences locales et nationales, françaises et européennes, notamment l’Union Européenne (par l’intermédiaire de la région Limousin) et l’agence de l’eau de Loire-Bretagne.

ATELIER O2 VUE SUD 1

La filière française des Smart Grids en première ligne à l’European Utility Week – Vienne – 3-5 novembre 2015

Paris, le 21 octobre 2015. L’association Think smartgrids (anciennement « Réseaux Electriques Intelligents – Smartgrids France ») a été créée en avril 2015 avec pour objectif de développer la filière en France, et la promouvoir en Europe et à l’international. Elle sera présente à l’European Utility week du 3 au 5 novembre à Vienne pour faire connaitre les entreprises de cette filière et leurs savoir faire sous sa nouvelle marque, avec un focus sur les démonstrateurs en cours d’expérimentation. L’association Think smartgrids sera aux côtés de Business France et de l’ADEME sur le pavillon France (Hall A).

La création de l’association professionnelle Think smartgrids (anciennement « Réseaux Electriques Intelligents – Smartgrids France ») est la mise en œuvre d’une des dix actions de la feuille de route du plan « Réseaux Electriques Intelligents » présentée au président de la République française mi 2014. Destinée à créer une«Equipe de France » des Réseaux Electriques Intelligents , cette association a pour mission d’offrir aux acteurs de la filière l’accompagnement nécessaire pour permettre à celle-ci de représenter d’ici 2020, plus de 25 000 emplois directs en France, un chiffre d’affaires de 6 milliards d’euros, dont une part à l’export d’au moins 50 %, et de devenir l’un des chefs de file d’un marché mondial estimé à 30 milliards d’euros par an. Elle comporte des acteurs de l’électrotechnique, des automatismes, des équipements de télécommunication, des systèmes d’information, des modèles de marché et de régulation. Ses références industrielles vont de la modernisation des réseaux, à l’accompagnement de la croissance forte de la demande, l’intégration des ENR, la mise en place de mécanismes d’efficacité énergétique. Les membres jouent un rôle déterminant dans le développement de standards.

Pour faire connaitre son savoir-faire, l’association proposera à Vienne sur le stand :

  • une présentation de ses démonstrateurs smartgrids et de leurs premiers résultats (conférence spéciale le 3 novembre, à 10.30) ;
  • la présentation d’une méthodologie pour valoriser socio économiquement les smartgrids, qui est une grande première mondiale (conférence le 4 novembre à 10.30);
  • La présentation d’un état des lieux de la flexibilité existante aujourd’hui sur les réseaux électriques français grâce aux fonctions smartgrids existantes (conférence le 5 novembre à 10.30);

L’association est adhérente de la Global Smart Grid Federation, qui lui permet d’échanger avec ses pairs au niveau mondial. Des délégations japonaises et taïwanaises sont d’ores et déjà venues découvrir les principaux démonstrateurs français.

La France est le premier pays en termes d’investissements sur les Smartgrids en Europe. Plus de 100 projets Smartgrids sont actuellement menés sur le territoire français ainsi que de nombreux projets à l’export.

L’expertise française en la matière est aujourd’hui reconnue à l’international. Les opérateurs de réseaux français, notamment RTE et ERDF, exportent aujourd’hui leurs compétences en accompagnant des gestionnaires étrangers dans leurs déploiements des technologies Smartgrids sur le réseau. Les investissements et la dynamique de l’offre font du réseau électrique français l’un des plus fiables et disponibles au monde.

 

CPER 2 : l’Ecole normale supérieure reçoit 32 millions d’euros

Paris, le 28 septembre 2015. L’École normale supérieure va bénéficier de la nouvelle génération de contrats de plan Etat-Régions 2015-2020 à hauteur de 32 millions d’euros (22 millions Etat, 7 millions ville de Paris et 3 millions Région Ile de France) pour réhabiliter une partie des 20 000 m2 du bâtiment  qui abrite les laboratoires de recherche des départements de Géosciences, de chimie et de physiques (unités mixtes de recherche de l’ENS avec le CNRS ainsi que les universités Pierre et Marie Curie et Paris Diderot, et l’Observatoire de Paris). 

Les laboratoires expérimentaux de chimie et une grande partie du département de physique installés dans un bâtiment des années 30 en mauvais état seront réhabilités. Ces travaux permettront de créer des locaux techniques, des laboratoires, des bureaux et des salles de conférences. Par ailleurs, le « grand hall » qui avait été aménagé pour recevoir initialement un accélérateur de  particules Van Graaf sera transformé.

Marc Mézard, directeur de l’École normale supérieure « Nous saluons cet investissement indispensable pour rester au premier plan mondial dans ces domaines essentiels de notre recherche scientifique. l’État donne un signal fort dans  sa volonté de se doter de laboratoires de recherche de premier plan  dans un contexte mondial compétitif.»

Une première phase majeure de réhabilitation a été réalisée dans le cadre du CPER 2007-2013 avec une dotation de 32 millions d’euros. Ces fonds ont été utilisés pour remettre aux normes les dispositifs techniques tels que le traitement de l’air ou la boucle d’eau froide pour refroidir de manière écologique et responsable les expériences. Pour ce faire le 3e étage a été détruit puis reconstruit avec l’ajout d’un demi-étage supérieur hébergeant des équipements techniques.
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International Paper lance Happy2Print une application d’impression

International Paper lance HAPPY2PRINT, une application d’impression à partir des téléphones portables et tablettes  compatible avec toutes les imprimantes.

Bruxelles, Belgique, 24 septembre 2015 — International Paper, un leader mondial dans le secteur de l’emballage et du papier, vient de lancer une nouvelle application gratuite à travers l’Europe, pour rendre l’usage de l’impression à partir d’appareils portables simple et sans et sans problème. L’application Happy2Print, qui a été lancée sur Google Play et iTunes, est compatible avec toutes les marques d’imprimantes. Elle a été mise au point par International Paper pour permettre aux utilisateurs d’imprimer des documents en toute simplicité, à partir de leur smartphone ou de leur tablette.

Dans le monde numérique dont le rythme est toujours plus rapide, il est de plus en plus important pour  les possesseurs d’appareils portables de pouvoir imprimer facilement. Ne pas avoir accès à un  moyen d’impression simple lors de ses déplacements peut générer une grande frustration.  Jusqu’à maintenant, la majorité des applications d’impression ne proposaient pas d’expérience conviviale et la plupart étaient réservées à certaines marques d’imprimantes. Autre limite, leur téléchargement était payant.

Pour surmonter ces difficultés et fournir aux utilisateurs un moyen d’impression très simple, International Paper a développé l’application Happy2Print. Katarzyna Kozmik, responsable pour l’Europe de la marque HP Everyday Paper d’International Paper la marque HP Everyday Paper d’International Paper en Europe, explique : « Nous sommes ravis de lancer cette application, car elle permettra aux gens d’imprimer depuis leur smartphone ou leur tablette. Au cours de ces dernières années, nous avons réalisé que, de plus en plus souvent, les gens rédigent et éditent des documents et des fichiers sur leurs appareils portables, mais les moyens d’imprimer ces documents sur du papier étaient extrêmement limités. Avec Happy2Print, une application à la fois gratuite et compatible à toutes les imprimantes, nous voulons rendre l’impression depuis les appareils portables à la fois facile et efficace. »

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